Bijoux en lait:

30 11 2011

Après les vêtements réalisés à partir de protéines de lait, voici venus les bijoux à base de lait. Hé oui, dans la mode éthique on voit de tout qui se crée.  

Plusieurs créatrices (ré)utilisent ce matériaux dans la confection de bijoux. Ce matériau c’est la galathite ou pierre de lait.  

Pensant que les ressources de la planète sont précieuses et que pour réaliser des accessoires de mode respecteux de l’environnement, il faut une matière première nature, elle a été remis au goût du jour en 2011. Disparue après la seconde Guerre Mondiale et l’invention du plastique, elle a été inventée en 1897 par deux chercheurs allemands. Son principe de fabrication repose sur la coagulation, la purification, le séchage et le durcissement de la caséine, substance protéique du lait.  

Bijoux en lait: dans la mode aime les animaux vache-300x225Plus dure que la corne, plus brillante que l’os, plus soyeuse au toucher que l’ivoire, et demandant un long travail manuel, les protéines de lait séduisent à nouveau les créateurs dans la confection de vêtements et de bijoux éthiques.    

 

Le principe est simple : un litre de lait pèse environ 1032 grammes. Lorsque l’on en retire l’eau, il ne reste que 127 grammes de matière sèche dont 24 à 30 grammes de caséine, qui, mélangée à des pigments, puis chauffée donne la galalithe. Il en faut donc une sacrée quantité pour une collection de bijoux!  

Je vous mets à disposition quelques extraits sur l’industrie laitière du site de PETA, qui défend les animaux:

   

En liberté, les vaches nouent des amitiés [et] comme les femmes, les vaches font du lait pour nourrir leur petit, avec qui elles ont un lien très fort.   

Mais dans l’industrie laitière, la plupart des vaches sont entassées dans des hangars et traitées comme de simples machines à lait.   

Un à trois jours après la naissance de leur bébé, celui-ci leur est arraché, ce qui les plonge dans un profond désarroi. Trois mois plus tard, alors qu’elles sont encore en lactation, elles sont de nouveau inséminées. Chaque année, elles doivent revivre ce traumatisme.   

Alimentées à base de concentrés protéinés pour augmenter la production, 25 % d’entre elles boitent à cause de l’excès d’acide urique dans leur organisme.   

Un tiers souffre de mastites (inflammations des mamelles) dues à la surproduction de lait : une vache « naturelle » produit 500 litres de lait par an; elle dépasse aujourd’hui les 10 000 litres par an.   

Rapidement épuisées par un tel traitement, les vaches laitières sont tuées vers l’âge de cinq ans, alors qu’elles pourraient atteindre une vingtaine d’années. Elles sont souvent pleines quand elles sont abattues. La viande obtenue est transformée en steaks hachés.   

L’industrie laitière est étroitement liée à la boucherie : pour produire du lait, les vaches doivent mettre au monde des veaux qui seront envoyés à l’abattoir.   

Les génisses deviennent pour la plupart des « machines à lait » et les mâles sont généralement arrachés à leur mère avant même d’avoir bu une seule goutte du lait maternel, pour être vendus aux enchères aux producteurs de viande de veau ou de bœuf.   

Anémiés par une alimentation déficiente en fer (pour conserver leur chair bien blanche) et en fibres alimentaires, ils souffrent de diarrhées et de pneumonies et sont maintenus en vie au moyen de tranquillisants et d’antibiotiques.   

Au bout de cinq ou six mois sans mouvement et sans lumière, ils voient le jour pour la première fois en partant à l’abattoir.   

Lorsque le veau est tué jeune, la rénine (une enzyme qui fait cailler le lait) ou la présure (la membrane qui contient la rénine) de son estomac sont prélevées pour fabriquer du fromage. Il est pourtant possible de fabriquer du fromage sans présure (mais les enzymes d’origine végétale reviennent plus cher).   

Pour produire 27 litres de lait, une vache mange plus de 40 kg de nourriture et boit plus de 170 litres d’eau.   

La production laitière, qui gaspille beaucoup d’énergie et d’eau, est une source de pollution majeure des nappes phréatiques. Une vache laitière produit 60 kg d’excréments et d’urine par jour, c’est-à-dire autant qu’une vingtaine de personnes, mais sans station d’épuration.   

Selon un rapport du Sénat des Etats-Unis, une exploitation de 200 vaches produit une quantité d’azote équivalente à celle des eaux usées d’une ville de 5 000 à 10 000 habitants. Par ailleurs, les flatulences des centaines de millions de bovins dans le monde sont la principale source de méthane dans l’atmosphère, deuxième gaz responsable de l’effet de serre.   

Peut-on alors vraiment parler de bijoux éthique? 

source: www.petafrance.com


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